Le Centre culturel islamique de Londres a signé lundi un protocole d’accord et de coopération avec le Centre culturel de la Grande Mosquée d’Alger (GMA), selon un communiqué du doyen de la Mosquée, M Cheikh Mohamed El Mamoun El Kasmi El Hassani.

Ce mémorandum vise à « établir une coopération fructueuse entre les deux centres, à consolider le travail commun et à favoriser l’échange d’expériences dans les domaines scientifique, de la recherche et culturel, pour le bénéfice général de la nation islamique », précise le texte. 

Il contribuera également « au lancement de programmes et de projets conjoints », et au développement de la coopération dans les domaines « de la formation, de la recherche scientifique et de l’organisation d’événements culturels et intellectuels »,  poursuit le communiqué qui assure aussi qu’il mettra en valeur « la contribution civilisationnelle de la Grande Mosquée d’Alger » tout en servant « les communautés musulmanes d’Occident », en plus de consolider « les relations qui unissent l’Algérie au Royaume-Uni ».

Dans un discours prononcé à l’issue de la cérémonie de signature, M El Mamoun El Kasmi El Hassani a affirmé que ce partenariat s’inscrivait « au cœur d’une vision plus large » visant « à renforcer les liens de coopération scientifique, culturelle et religieuse » entre des institutions réputées qui partagent la mission « de servir la science et de diffuser les valeurs de modération et de centrisme ». 

Il a également souligné que les institutions religieuses et culturelles sont aujourd’hui « plus que jamais » appelées à jouer un rôle de premier plan « dans le développement d’une conscience rationnelle, dans la promotion du dialogue et le service de l’humanité ». 

« Ce partenariat constitue donc une nouvelle pierre angulaire du renforcement des relations privilégiées qui unissent l’Algérie au Royaume-Uni et incarne le rôle pionnier que la diplomatie culturelle et scientifique peut jouer pour consolider les liens d’amitié et instaurer une compréhension responsable entre les peuples »,a conclu le responsable religieux.  

Amale Hoummati