
Des médecins spécialistes du diabète et des maladies métaboliques ont appelé jeudi à Alger à l’élaboration urgente d’un plan national de nutrition afin de contrôler l’obésité et ses graves conséquences, notamment, sur la santé des jeunes.
Dans une interview à l’APS, en marge de la Conférence internationale sur l’obésité et les maladies métaboliques, le professeur Ammar Tabaybia, a souligné la nécessité « d’accélérer l’élaboration d’un plan national de nutrition » après avoir constaté que l’obésité était devenue « une maladie qui provoque de nombreuses affections, telles que le diabète, l’hypertension artérielle et le cancer ».
Directeur de la Fondation algérienne de lutte contre le diabète, M Malek Rachid, a indiqué, de son coté, que l’établissement de ce plan national permettra « de définir des normes alimentaires saines et de promouvoir la sécurité sanitaire des aliments » en réduisant « la consommation de sucre, de sel et de matières grasses », a-t-il précisé.
Il a enchainé en estimant que ce programme protégera les aliments « des risques biologiques et chimiques à tous les stades de la chaîne alimentaire ».
Dans la même veine, la vice-Présidente de l’Association algérienne de lutte contre l’obésité et les maladies métaboliques, Mme Samia Zekri, a quant à elle insisté sur l’adoption d’ « un régime anti-inflammatoire à base de légumes et de fruits », et d’éviter autant que possible « les aliments transformés ».
Pour rappel, en Algérie la moitié de la population serait en surpoids tandis que 30% des femmes, et 14 % des hommes souffriraient d’obésité.
Amale Hoummati












































