Le ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse, M. Mustafa Hidaoui, a annoncé samedi, depuis Blida, la réhabilitation et la restauration de plus de 600 institutions de jeunesse à travers le pays qui entreront en service lors de la nouvelle saison d’activités 2025/2026.

Dans un point presse organisé à l’issue d’une visite de travail au Centre de jeunesse de Beni Mered (Blida), consacrée au lancement de la saison 2025/2026, M Hidaoui a affirmé que « plus de 600 institutions de jeunesse à travers le pays ont fait l’objet d’un processus de préparation et de restauration ».

Il a poursuivi en indiquant que ces structures « sont entrées en service » afin de renforcer leur rôle « dans le développement des compétences et de la créativité ».

Il s’est ensuite félicité « de la numérisation » du secteur et de « la modernisation » des institutions de jeunesse grâce au lancement d’une plateforme numérique et d’un site web dédiés qui offrent, selon lui, aux jeunes un éventail d’activités « nouvelles et utiles ».

Concernant les activités proposées, le ministre a promis qu’elle permettraient « de sortir de la stagnation » qu’elles connaissaient, et de devenir « des institutions attrayantes pour les jeunes », a-t-il précisé.    

Il a ensuite invité les jeunes et les étudiants à s’impliquer dans cette initiative « en organisant diverses activités et en créant des clubs scientifiques de robotique, de soroban (boulier japonais) et autres disciplines », a-t-il suggéré.

Dans un autre registre, M Hidaoui a fait part de la création « d’une carte de jeune bénévole » qui offrira à leurs titulaires des avantages « en matière de transport et d’une priorité à l’embauche », a-t-il expliqué.

Louant, enfin, le Centre de jeunesse Beni Mered, qu’il a qualifié de « modèle réussi », en raison de la diversité des activités et des clubs  proposés, le ministre de la Jeunesse a appelé à étendre cette expérience dans le cadre de son programme ministériel qui vise à atteindre « 1 500 institutions actives d’ici la fin de l’année ».

Amale Hoummati