
Le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations prépare un décret exécutif prévoyant la création d’un établissement public chargé de gérer les zones franches dans certaines régions frontalières, a indiqué, jeudi, le ministre Kamel Rezig.
Auditionné par l’Assemblée nationale populaire, le ministre a expliqué que son ministère travaillait « à la finalisation » du cadre réglementaire des zones franches « en élaborant un projet de décret exécutif visant à créer un établissement public chargé de leur gestion ».
Il a ajouté que ce projet, qui est « examiné et complété » par le Secrétariat général du gouvernement, permettra la création « d’un organisme industriel et commercial » qui assurera « une gestion organisée et efficace, offrant un environnement favorable aux opérateurs économiques et aux exportateurs en particulier, dans le respect des obligations de service public », a-t-il promis.
Et de préciser : « Ces travaux de finalisation du cadre réglementaire se déroulent en parallèle avec l’achèvement des dernières étapes de la création de la première zone franche d’Algérie, qui sera située dans la province de Tindouf ».
Concernant ce projet, piloté par l’Agence algérienne pour la coopération internationale au développement et à la solidarité (AICDS), M Rezig a confirmé « son achèvement en 2026 ».
Pour ce qui est des zones franches, prévues avec la Tunisie, la Libye, le Mali et le Niger, le ministre du commerce extérieur a annoncé qu’elles seront « lancées ultérieurement ».
Mansouria Fodeili












































