Le président de la République d’Angola, M João Lourenço, a affirmé lundi soir que l’Algérie et son pays étaient en mesure de contribuer de manière significative au développement du continent africain, dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie et des infrastructures.

« Nous souhaitons explorer toutes les opportunités que présentent nos deux pays sans exception, car nous sommes convaincus que l’Angola et l’Algérie ont la capacité de contribuer de manière significative non seulement au développement de leurs pays respectifs, mais aussi au développement de notre continent africain en général, notamment dans les secteurs de l’énergie et de l’industrie, ainsi qu’au développement des infrastructures de notre continent », a déclaré le président angolais, à l’issue de son entrevue avec son homologue algérien, M Abdelmadjid Tebboune.

Il a poursuivi en précisant que le but de sa visite en Algérie était de « renforcer les liens d’amitié et de coopération » qui unissent les deux peuples et les deux pays qui partagent, selon lui « une histoire commune de luttes et de victoires ».

Il a ajouté que ce destin commun des deux partenaires « n’était pas seulement contre le colonialisme européen, mais aussi contre le retard de développement laissé par le colonialisme ».

A cet effet, M Lourenço a rappelé que les liens anciens entre les deux pays avaient permis à ses ingénieurs d’être formés « en Algérie », et que certains d’entre eux font encore partie « des cadres » de l’entreprise nationale Sonangol.

M Lourenço a ensuite annoncé la signature de 11 accords de coopération qui « guideront notre chemin vers l’avenir », s’est-il félicité.

« Nous sommes déterminés à œuvrer pour rectifier la situation actuelle, d’où la nécessité de tenir au plus vite la cinquième réunion du comité bilatéral mixte entre les deux pays », a conclu le dirigeant angolais.

Mansouria Fodeili