
Le directeur général des forêts, M Jamal Touahria, a déclaré dimanche, à Mostaganem, que le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche travaillait au développement et à la culture de l’arganier en s’appuyant sur des méthodes modernes.
Dans une déclaration à la presse en marge d’une journée nationale d’étude sur le développement de l’arganier, organisée par l’Université Abdelhamid Ben Badis et le Département des Forêts, M Touahria a indiqué que le programme étatique reposait « sur la plantation de 250 arbres » par hectare avec l’adoption « de techniques modernes » d’économie d’eau et l’utilisation de technologies intelligentes « pour surveiller la croissance des arbres et améliorer leur rendement ».
Il a ensuite rappelé que seule la province de Tindouf comptait « environ 10 000 arbres » mais que les pouvoirs publics souhaitaient « promouvoir et développer la culture de l’arganier ».
« Les autorités s’efforcent également d’accroître leur culture dans tout le pays, notamment dans le cadre du projet du Barrage Vert, compte tenu de leurs caractéristiques naturelles et de leur capacité à résister à la désertification et à s’adapter aux conditions climatiques rigoureuses », a-t il ajouté.
Le DG des forêts a aussi fait savoir que le programme avait commence à produire des résultats « très positifs » quant à la « qualité des huiles extraites » notamment « dans la wilaya de Mostaganem », et dans un certain nombre d’autres provinces telles que « M’Sila, Tamanrasset et Illizi », s’est-il félicité.
Il a enfin souligné « l’intérêt croissant » que portent la communauté universitaire et les chercheurs pour l’arganier en raison des études scientifiques qui portent « sur ses usages et ses avantages économiques et environnementaux », a-t il conclu.
Mansouria Fodeili













































