
Un mois après l’élimination de l’Algérie au premier tour de la Can camerounaise, Djamel Belmadi a tenu une conférence de presse dimanche au Centre technique de Sidi Moussa (Alger). Le sélectionneur national a profité de sa sortie médiatique pour femer définitivement la porte à la rumeur évoquant un retour d’Andy Delort avec les Fennecs pour la double confrontation qualificative pour le Mondial 2022 face au Cameroun (25 et 29 mars).
« C’est vous qui parlez de Delort. Pour moi, c’était clos.Que les choses sont bien claires. Il n’y a rien de personnel. Humainement, je l’apprécie », a indiqué d’emblée Djamel Belmadi.
Puis, le coach national a martelé que l’Algérie – qui a connu un sérieux problème d’efficacité offensive à la Can – n’était pas à la recherche d’un chevalier blanc pour régler les carences de son équipe : « Il n’y a pas de Zorro, chez nous. Encore moins, lui.C’est une décision qu’il a prise (ndlr, le joueur a décidé de donner la priorité à l’OGC Nice) pour une année en raison de la concurrence dans son club. Il ne faut jamais l’oublier. On en a pris acte. Il n’a pas de problème à être sur le banc de touche avec Nice. Ce n’est qu’avec nous que cela poserait problème ».
Pour justifier son refus de faire appel au Niçois, le Meilleur entraineur africain 2019 a invoqué le respect du maillot et la symbolique historique dont il est chargée. « Cela dépasse le cadre du football. Je défends les valeurs de mon pays. Celui qui n’est pas comme cela ne comprend pas son histoire. On peut commettre des erreurs mais pas dans ce domaine là », a-t-il martelé.
« Peut être qu’il viendra avec un autre sélectionneur », a anticipé le natif de Champigny sur Marne avant de conclure que les joueurs qui seront présents dans un mois viendront avec « envie » et pour « faire la différence ».












































