
Le ministre portugais des Affaires étrangères, Joao Gomes Cravinho a insisté, mercredi à Alger, sur l’importance, en cette conjoncture internationale, de compter sur les pays « amis et stables avec lesquels nous entretenons d’étroites relations ».
« J’ai eu l’honneur d’être reçu par le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune à qui j’ai transmis les sincères salutation du président portugais », a déclaré le diplomate portugais lors d’un point presse improvisé après son audience avec le Président Tebboune.
Il a ensuite émis le souhait de voir le chef de l’Etat se déplacer « au Portugal en 2023 ».
« Cette visite sera l’occasion de raffermir les liens d’amitié et de valoriser les relations solides unissant nos deux pays », a-t-il précisé avant d’ajouter : « nous vivons une conjoncture marquée par l’instabilité des relations internationales. Dans de telles conditions, il est important de compter sur des pays amis stables avec lesquels nous entretenons des relations de confiance ».
Après avoir rappelé les relations « historiques » entre les deux pays, M. Cravinho, qui effectuait à cette occasion sa première sortie en Algérie en tant que ministre des Affaires étrangères du Portugal, a fait savoir que cette visite amicale avait pour objectif de « développer davantage » la coopération entre Alger et Lisbonne.
Un peu plus tard dans la journée, le ministre portugais s’est entretenu avec son homologue, Ramtane Lamamra. Les deux hommes ont passé en revue « les différents aspects des relations algéro-portugaises et les voies de leur renforcement dans plusieurs domaines », souligne le ministère algérien.
Durant leur séance de travail, les deux parties ont convenu de poursuivre leurs échanges, issus du Traité d’amitié, de coopération et de bon voisinage signé en 2005, en vue « d’appuyer la dynamique positive marquant le partenariat algéro-portugais ».
« Un partenariat qui jouit d’une attention particulière et d’un suivi permanent du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, ainsi que par son homologue portugais, M. Marcelo Rebelo de Sousa », explique le communiqué ministériel.
La problématique énergétique qui se profile à l’horizon en Europe a également fait l’objet de discussions entre les deux diplomates qui ont mis en avant la nécessité « d’asseoir une relation équilibrée », entre l’Algérie et l’Union européenne, qui garantisse « les intérêts » communs dans un contexte de crise avec « ses retombées sur tous les plans », conclut le MAE.
Mansouria Fodeili













































