Le Salon du livre arabe (SLA) a ouvert ses portes, jeudi à Alger, au Palais de la culture Moufdi Zakaria d’Alger, en présence de la ministre de la Culture et des Arts, Soraya Mouloudji.

Organisé sous l’égide du ministère de la Culture et des Arts, en coordination avec le Syndicat national des éditeurs du livre (SNEL), le salon coïncide cette année avec le 68ème anniversaire du déclenchement de la guerre de libération – le 1er novembre 1954 – et la tenue du 31ème Sommet arabe, prévu les 1 et 2 novembre à Alger. 

Présidant la cérémonie d’ouverture du SLA, la ministre de la Culture et des Arts, Mme Soraya Mouloudji a rappelé jeudi que l’événement culturel était « le point de départ des manifestations culturelles organisées en marge du Sommet arabe ».

Puis, elle a expliqué que son département accordait un « intérêt particulier à la lecture » avant d’annoncer le lancement fin novembre « de sessions de concertation et de réflexion sur le livre et la lecture » à travers des discussions avec « tous les éditeurs, écrivains et professionnels ».

Des échanges devraient permettre, selon elle, « d’ouvrir le débat autour de questions cruciales pour l’industrie du livre » et de tenter de parvenir à « résoudre les différentes problématiques », promet-elle. 

Et d’ajouter : « Ces sessions se pencheront sur plusieurs dossiers liés notamment à l’écriture, à l’édition et à la distribution. Les participants évoqueront en outre les politiques de soutien destinées au livre et aux éditeurs, ainsi que les bibliothèques publiques et de lecture ».

A noter que le Salon du livre arabe, qui se déroule jusqu’au 4 novembre prochain, accueille 81 maisons d’édition – dont 62 algériennes et 19 autres représentants le Liban, la Jordanie, l’Egypte, les Emirats arabes unis, la Tunisie, la Syrie et l’Arabie saoudite – qui proposeront au public plus de 15 000 titres.  

Mansouria Fodeili