
Le modèle national de la propriété intellectuelle pour les établissements d’enseignement supérieur a été lancé jeudi, à Alger, afin de renforcer la protection des résultats scientifiques et d’encourager l’innovation en Algérie.
C’est le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M Kamal Badari, accompagné du directeur du Bureau extérieur de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) en Algérie, M Othman Ahmed Mohamed Salek, qui a présidé la cérémonie de lancement de ce modèle considéré comme « une étape stratégique » pour mieux protéger les résultats de la recherche scientifique et de favoriser l’innovation en Algérie, « grâce à la mise en place d’un cadre unifié garantissant l’organisation et la reconnaissance des droits des chercheurs et des innovations scientifiques », a indiqué le ministre.
Il a poursuivi en faisant savoir que ce modèle, adopté par l’OMPI, visait à « protéger la créativité, encourager et stimuler l’innovation et transformer les connaissances en valeur économique » dans les domaines de la propriété industrielle et littéraire.
Il a par ailleurs précisé que le domaine de la propriété industrielle sont concernés « les marques et autres sujets connexes » tandis que pour la propriété littéraire et artistique, il s’agissait « du droit d’auteur et des biens voisins » qui permettent afin « de protéger, de valoriser et donner une valeur économique aux idées ».
A cet effet, M Badari a rappelé qu’au niveau universitaire le principe du « diplôme-brevet » avait été mis en oeuvre sur la base de la décision ministérielle 1275 qui a pour objectif de « transformer les thèses de fin d’études universitaires en projets de démarrage ou en brevets ».
Il a conclu en se félicitant de l’augmentation du nombre de demandes de brevets « de 450 en 2022 à 3340 en 2025 », et du nombre de brevets enregistrés qui est passé « de 12 à 219 au cours de la même période ».
Mansouria Fodeili












































