Le ministère des Postes et Télécommunications a annoncé, jeudi dans un communiqué, que l’Algérie avait rejoint la campagne mondiale « 50 en 5 » afin d’établir une infrastructure numérique publique sécurisée, inclusive et inter-opérable.

« Une nouvelle étape importante dans la transformation de l’infrastructure numérique en Algérie », précise le communiqué qui ajoute que cette adhésion vise à « renforcer la souveraineté numérique, à élargir l’inclusion financière et à garantir un accès équitable aux services publics dans toutes les régions du pays ».

Cette initiative « 50 en 5 », soutenue par plusieurs partenaires – dont le Programme des Nations Unies pour le développement -, permet ainsi de travailler collectivement « pour concevoir, mettre en œuvre et développer les composantes clés de l’infrastructure numérique publique, notamment l’identité numérique, les paiements numériques et les systèmes d’échange de données, au cours des cinq prochaines années », détaille le ministère.

Il a par ailleurs fait savoir que le programme algérien d’infrastructures numériques publiques a commencé à progresser significativement grâce à la solution e-Tawki3, un cadre national d’identité numérique et de signature électronique permettanr un accès sécurisé aux services en ligne -, et à Algeria Poste « qui connecte plus de 29 millions de comptes et 18 millions de cartes Gold, favorisant ainsi l’inclusion financière à l’échelle nationale ».

« Ces initiatives s’accompagnent de centres régionaux de développement des compétences numériques et d’une infrastructure adaptée à l’IA, garantissant ainsi que les jeunes, les femmes et les communautés rurales bénéficient équitablement de la transformation numérique en Algérie », se félicite le communiqué.

Il a conclu en rappelant que l’inclusion internationale de l’Algérie représente « une opportunité de partager son expérience et de bénéficier de l’expertise de partenaires internationaux » tout en contribuant « à la construction d’une Afrique numérique fondée sur la confiance, l’inclusion et la coopération ».

Mansouria Fodeili