
Le ministère de l’Industrie pharmaceutique (MIP) a enjoint les fabricants de médicaments à commercialiser leurs stocks de produits connaissant des « tensions ou des pénuries » afin de garantir l’approvisionnement du marché national.
Dans une note de service adressée aux établissements pharmaceutiques, le ministère a indiqué qu’après vérification des données fournies par ses services compétents, « certains produits pharmaceutiques » considérés comme étant « en situation de tension ou de pénurie au niveau des pharmacies », restent disponibles « dans les stocks détenus par les établissements pharmaceutiques pour l’importation, la fabrication ou la distribution de gros ».
« Les établissements pharmaceutiques impliqués dans la chaîne d’approvisionnement des médicaments sont tenus de commencer à commercialiser leurs stocks disponibles, conformément aux dispositions réglementaires applicables, afin de répondre aux demandes des pharmacies sur l’ensemble du territoire national, dans un délai allant de 48 heures à un maximum de cinq jours », prévient le communiqué.
A cet effet, il précise aussi que les services compétents chargés de mener des inspections pour « garantir le strict respect des dispositions » pourront constater toute infraction constatée qui « exposera l’établissement pharmaceutique responsable aux sanctions prévues par la réglementation applicable, pouvant aller jusqu’au retrait de l’agrément ».
Le MIP a également confirmé en conclusion que toutes les pratiques illégales telles que la spéculation, le monopole ou la vente simultanée « seront passibles de sanctions conformément aux dispositions réglementaires applicables ».
Mansouria Fodeili












































