
La société nationale Sonelgaz vise le raccordement, à fin 2024, à son réseau électrique de 65000 exploitations agricoles, a indiqué jeudi la direction du groupe public.
« La mise en oeuvre du programme d’électrification des exploitations agricoles connaît une cadence de réalisation appréciable au niveau national et le groupe Soneglaz a fixé un objectif d’atteindre le chiffre de 65.000 périmètres agricoles raccordés d’ici la fin de l’année en cours sur un portefeuille global de 90.000 agriculteurs recensés », a indiqué le porte-parole du groupe, Khalil Hodna.
Il a par ailleurs rappelé que depuis le lancement du programme de raccordement en 2020, ce sont « plus de 54.000 exploitations agricoles » qui ont pu bénéficier des services de Sonelgaz.
Il a également fait savoir qu’un projet « à un stade très avancé » concernait aussi « 10.500 périmètres agricoles ».
« Quant aux projets de raccordement qui sont en cours de lancement de travaux, leur nombre s’élève à 8.500 tandis que près de 3.451 autres dossiers sont actuellement en phase d’étude par les instances concernées », a-t-il ajouté.
M Hodna a ainsi expliqué que la liste des exploitations agricoles concernées est élaborée par les services agricoles des wilayas (DAS) en prévision d’études devant déterminer les travaux qui consistent « en la mise en place des lignes électriques, l’installation des transformateurs et autres équipements nécessaires », a-t-il précisé.
Et de compléter : « L’entreprise publique n’exige pas des agriculteurs d’effectuer le payement préalable des frais d’installation ».
Pour développer son portefeuille clients, le porte-parole de Sonelgaz a souligné que son groupe avait créé, au sein de chaque direction locale, « un poste d’ingénieur d’affaires » chargé de la réalisation des projets dans « les zones d’ombre, les zones d’activités industrielles et les exploitations agricoles ».
Le responsable de Sonelgaz a conclu en rappelant que tous les programmes concrétisés avaient des retombées « sur la production agricole et la sécurité alimentaire du pays » ainsi qu’un impact positif « sur le développement local et la création d’emplois ».
Mansouria Fodeili













































