
Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M Ahmed Attaf, a souligné, jeudi à Addis Abeba (Ethiopie), l’importance de sortir le continent africain du cercle de la marginalisation et de l’exclusion.
Dans son discours sur le rapport du G20, prononcé lors de la dernière journée de la réunion du Conseil exécutif de l’Union africaine, M. Attaf a déclaré que l’Algérie réaffirmait « l’importance d’une préparation optimale en vue de la participation de l’Union africaine à ce groupe ».
Il a poursuivi en expliquant que la simple participation n’était « pas une fin en soi, mais plutôt un moyen » qui, selon lui, contribuera à sortir le continent africain « du cercle de la marginalisation et de l’exclusion ».
« La délégation de mon pays soutient les mesures déjà approuvées pour partager les responsabilités de représentation entre la Commission et la présidence tournante, et propose de s’inspirer de l’expérience du Processus d’Oran pour unifier également la voix africaine au sein du G20 », a-t-il ajouté.
À cette occasion, le ministre des Affaires étrangères a exprimé sa reconnaissance « à la République sœur d’Afrique du Sud pour son leadership distingué et brillant au sein du G20 ».
Il a aussi rappelé que le sommet de Johannesburg, le premier organisé sur le sol africain – en novembre 2025 – , a affirmé « le statut de l’Afrique, écouté sa voix et replacé les priorités et les aspirations du continent au cœur des préoccupations internationales en matière de développement économique ».
Le chef de la diplomatie algérienne a conclu son propos en estimant que cet événement a représenté « un gain important » sur lequel il convient « d’investir et de s’appuyer dans le cadre de l’adhésion permanente de l’Union africaine au G20 ».
Mansouria Fodeili












































