
De nouvelles fouilles sur le site archéologique du « Port de Kizah » (wilaya de Mostaganem), supervisée par une équipe spécialisée en archéologie de l’Institut d’archéologie de l’Université d’Alger 2, se poursuivent, jusqu’au 8 septembre, a indiqué à l’APS, le chef du département du patrimoine culturel, M El Aid Bouazza.
« La mission scientifique, qui comprend des chercheurs et des étudiants universitaires de différents niveaux, sous la supervision du professeur Boussadia Ibrahim, travaille à une étude archéologique complète du site, en prévision du lancement de fouilles régulières et permanentes », a fait savoir M Bouazza.
Il a poursuivi en précisant que le site de Kiza était « l’un des plus anciens ports fluviaux connus de la région », et que les recherches historiques faisait remonter son existence « à la période phénicienne ».
Il a ensuite rappelé que ce port, établi par les Phéniciens pour la navigation commerciale et les voyages entre les régions, « faisait partie du royaume numide occidental avant d’être occupé par les Romains ».
Le Chef du département du patrimoine culturel a par ailleurs souligné que les vestiges archéologiques du site témoignaient des différents aspects de l’activité humaine qu’a connus la région à travers « les bains publics, les espaces souterrains », et le grand nombre de citernes « construites sous terre pour recueillir l’eau de pluie », a-t il expliqué.
Pour rappel, la Direction de la Culture et des Arts a mis à jour l’inscription du site, situé sur les rives du fleuve Chelif et à environ 8 km de son embouchure dans la mer Méditerranée, dans la liste complémentaire de l’inventaire au patrimoine national.
Amale Hoummati













































