La ministre de la Culture et des Arts, Mme Malika Bendouda, a supervisé lundi à Alger une journée de formation pour les jeunes éditeurs qui avait pour slogan, « De l’idée à la production du livre ».

Dans un discours prononcé à cette occasion, la ministre a souligné que l’événement, organisé par le Centre national du livre, visait à « soutenir le mouvement de l’édition en Algérie »  tout en permettant « de faire part des préoccupations des jeunes éditeurs ».

Elle a par ailleurs rappelé les efforts de l’État algérien qui a accordé « une grande attention au livre », à travers « la loi du livre de 2015 » ainsi que la création du « Centre national du livre », et d’un réseau « de 45 grandes bibliothèques publiques de lecture avec leurs annexes », s’est-elle félicitée.

Mme Bendouda a ensuite expliqué que cette politique exige du secteur de la Culture « qu’il redonne à l’écrit sa valeur et qu’il adhère au livre sous sa forme papier et électronique ».

Elle a en outre estimé que la mise en place d’une institution spécialisée chargée de la gestion du Salon international du livre en Algérie et des expositions nationales constituait « un véritable soutien pour l’éditeur algérien ».

Elle a également annoncé que son département avait décidé de rejoindre le Guichet unique –  mis en place par le ministère des Finances -, qui favorisera, selon elle, « la fourniture de nombreux services électroniques aux éditeurs » tels que « l’importation et l’exportation de livres par voie électronique ». 

Concernant enfin le soutien pécuniaire aux éditeurs, la ministre a conclu en réaffirmant son engagement à acquérir « au moins 75 % des livres ».

Amale Hoummati