
Le Comité national pour la protection des forêts pour l’année 2026 a été installé samedi, à Alger, dans le but de de renforcer le système de prévention et de lutte contre les incendies.
La cérémonie d’inauguration s’est déroulée, sous la supervision du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, M Yacine El-Mahdi Oualid, au siège de la Direction générale des forêts. , en présence de son directeur général, Jamal Touahria.
A cette occasion, le ministre a souligné « l’ampleur du défi » auquel le pays est confronté alors que le phénomène s’aggrave « en raison des changements climatiques mondiaux », a-t-il indiqué.
Pour ce faire, il a rappelé l’adoption d’une nouvelle stratégie fondée « sur une approche proactive et participative » qui a permis, au cours des deux dernières années, « une amélioration significative » du système de prévention et d’intervention avec une diminution « sans précédent des zones touchées », s’est-il félicité.
« La superficie totale brûlée en 2025 a été estimée à environ 5 289 hectares (dont 932 hectares en dehors de la campagne de prévention et de lutte contre les incendies de forêt), soit une diminution de 90 % par rapport à la moyenne enregistrée au cours de la dernière décennie, estimée à 40 000 hectares », a détaillé M Oualid.
Ces résultats reflètent « la mobilisation globale des institutions de l’État qui ont accordé une attention particulière à la protection des ressources forestières », a-t-il poursuivi.
Le ministre de l’Agriculture a conclu en soulignant la nécessité « d’unifier » les méthodologies scientifiques et opérationnelles d’évaluation des pertes causées par les incendies en adoptant des approches combinant « inspections de terrain, données satellitaires et analyse numérique » pour garantir « l’exactitude des statistiques et la fiabilité des évaluations ».
Amale Hoummati













































