
Le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, M Ali Aoun, a affirmé lundi dans la wilaya d’Oran que le secteur de la construction automobile participait de la relance de l’économie nationale.
S’exprimant lors de l’inauguration de l’usine automobile de marque Fiat dans la zone industrielle de Tafraoui, le ministre a indiqué que « l’attrait de l’investissement étranger » dans la fabrication automobile est aujourd’hui l’une des « priorités » en tant que nécessité « pour le soutien de différents secteurs et la relance de l’économie nationale ».
Il a poursuivi en annonçant que plusieurs contrats de partenariat « gagnants-gagnants » seront signés afin « d’acquérir de l’expérience dans ce domaine, de former une main d’œuvre qualifiée et de travailler à l’intégration de la production de pièces et composants pour atteindre un taux d’intégration significatif ». Le but étant, selon lui, « de commercialiser la voiture Made in Algeria ».
M. Aoun a aussi fait savoir que l’implantation de la marque FIAT sera suivi de projets similaires qui « répondent aux normes d’intégration et de valeur ajoutée dans un avenir durable », a-t-il promis.
Il a en outre fait savoir que le partenariat algéro-italien s’inscrit dans le cadre de la coopération économique entre l’Algérie et l’Italie « dans divers secteurs d’activité en général et dans l’industrie mécanique en particulier ».
« En plus de la bonne réputation dont jouit le constructeur automobile italien Fiat, cette marque sera la première à être fabriquée localement, étant donné que l’entreprise italienne s’est engagée à atteindre des taux d’intégration qui répondent aux exigences de développement et des cahiers de charges », a-t-il ajouté.
Profitant de son passage dans la wilaya d’Oran, le Directeur général du Stellantis, M Carlos Tavares, a indiqué de son coté avoir signé avec le ministère une lettre d’intention afin d’étendre le projet industriel du groupe italien et augmenter la capacité de production de l’usine « qui sera orientée vers le marché local et l’exportation ».
Alors que le premier véhicule de type Fiat 500, 100 % algérien, est désormais disponible sur le marché, M Tavares a promis que l’unité de Tafraoui produira dans un premier temps 60 000 véhicules par an avant de passer à 90 000, à horizon 2028.
Mansouria Fodeili












































