
Le ministre de l’Education nationale, M Abdelhakim Belaabed, a déclaré lundi à Mostaganem que la rentrée scolaire 2024-2025 sera placée sous le signe du numérique.
C’est à l’occasion d’un point presse improvisé, en marge d’une visite de travail dans la wilaya de Mostaganem, que M Belaabed a annoncé que la prochaine rentrée scolaire se déroulera « dans un paysage numérique sans précédent » après la phase de numérisation, qui s’achèvera en juin, « de toutes les opérations pédagogiques, éducatives, administratives et organisationnelles dans le secteur éducatif », a-t-il promis.
Il a poursuivi en soulignant que son secteur était désormais « sur le point d’atteindre le tout numérique » et que toutes les actions liées au à la digitalisation seraient concrétisées « avant la fin du premier semestre de l’année en cours ».
« Ces opérations concernent l’inscription à distance, notamment pour la première année de l’école primaire, qui sera lancée le 2 mai prochain, l’orientation, les mécanismes et autres programmes, qui seront bientôt annoncés », a-t-il détaillé.
S’agissant de l’inscription dématérialisée pour les enfants de première année de primaire, le ministre a confirmé que la rentrée scolaire se fera « sans papier, à distance et sans les déplacements à l’établissement scolaire ».
Il a également indiqué que cette innovation permettra « une bonne répartition des élèves, la maitrise des effectifs, un travail organisé et en tout confort » avant la rentrée officielle.
« La prochaine rentrée scolaire comprendra également la mise en œuvre et la concrétisation du projet de réduction des méthodologies et des programmes scolaires, et le début se fera dès la première étape de l’enseignement primaire, soit la première et la deuxième année », a-t-il ajouté.
Le ministre de l’Education a ensuite expliqué que cette étape se fera « avec des programmes allégés » sans toutefois toucher aux matières liées à l’identité nationale, « dont l’éducation islamique, la langue arabe qui restera pour tous les paliers et à tous les niveaux », a-t-il précisé.
Et de compléter : « cette réduction est soumise à des mécanismes bien étudiés et approuvés par des experts tels que le Conseil national des programmes, l’Inspection générale, les inspecteurs pédagogiques centraux et les experts qui ont contribué à construire cette approche ».
En guise de conclusion, M Belaabed a affirmé que cette modification des apprentissages relevait d’une « revendication pédagogique et didactique des parents et de la société ».
Amale Hoummati













































