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Le nouveau projet de loi sur l’orientation agricole et la souveraineté alimentaire a été dévoilé mardi, à Alger, par le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, M Yacine Oualid. Nous vous présentons ci-après les principales dispositions prévues par le ministre :

  • L’organisation et le développement du secteur.
  • Une meilleure coordination entre les étapes de production, de stockage, de transformation et de distribution au niveau de tous les secteurs.
  • La préservation des ressources génétiques locales et le développement de la production nationale de semences afin d’atteindre l’indépendance en matière de matériel génétique végétal et animal.
  •  Le renforcement de la résilience du système agricole en mettant l’accent sur la gestion durable des ressources naturelles, notamment l’eau, le sol et la biodiversité, et en intégrant l’adaptation au changement climatique comme principe structurel de la politique agricole nationale.
  • La priorité accordée aux subventions à la production et à la performance plutôt qu’aux subventions aux intrants.
  • Une meilleure efficacité des dépenses publiques et une meilleure allocation des ressources.
  • Des mécanismes de contrôle efficaces pour protéger les agriculteurs en cas de surproduction, réduire les pertes après récolte et soutenir le développement des exportations et de la transformation grâce à l’expansion de l’agriculture contractuelle, 
  • La mise en place d’un système intégré de gestion des risques agricoles, comprenant une assurance agricole, des dispositifs de prévention des risques climatiques et des mécanismes de stabilisation des revenus agricoles.
  • La réduction du temps requis pour les procédures administratives, en minimisant la documentation requise.
  • L’accélération de la transformation technologique en déployant des systèmes d’information agricole intégrés et en mettant en place des dispositifs de suivi, notamment pour le bétail.
  • La promotion de l’investissement privé par le développement d’organisations professionnelles et l’encouragement des partenariats entre les secteurs public et privé.
  •  La formation continue et l’accompagnement agricole local pour les agriculteurs et les éleveurs.
  •  L’introduction de mécanismes d’incitation pour attirer les jeunes et les porteurs de projets innovants.

Mansouria Fodeili