
La sélection algérienne de football a été éliminée vendredi en seizième de finale de la Coupe du monde 2026, après sa défaite par la Suisse (0-2), au stade BC Place de Vancouver (Canada).
Pour cette première confrontation officielle entre les deux équipes, l’Algérie a décidé d’emblée de jouer haut dans le camp de la Suisse et d’avoir la possession de balle.
La Suisse surprend l’Algérie
Une stratégie qui va se concrétiser dès la sixième minute par une belle action algérienne avec une longue transversale de Maza pour Belghali qui remisa directement sur Aouar qui au point de penalty rata sa reprise.
Acculés dans leur camp, les Suisses profiteront de leur première sortie pour mener au score. Sur un contre, Manzambi joua de sa puissance pour déborder Mandi et centrer fort pour Embolo qui profita de la passivité de la défense pour mettre son pied en opposition et ouvrir le score (11’).
Groggys, les Verts tenteront de réagir sur des frappes d’Aouar et de Maza (15’, 18’) auxquelles répondra Zakaria de la tête (27’).
Dans une rencontre assez terne, l’Algérie finira mieux la première période en se procurant quelques opportunités par Chaibi dont le tir un peu mou n’inquiéta pas le portier helvète (43’) ou sur un centre de Mahrez qui trouva Aouar dont le contrôle profita à Maza qui frappa à coté (45+2’).
Les Fennecs cueillis à froid
Après la pause, les camarades de Mahrez seront de nouveaux sanctionnés suite à des renvois hasardeux de Bensebaini et de Belghali qu’exploitera opportunément Ndoye qui eu tout le temps, aux 16 mètres, d’ajuster une frappe qui ne laissa aucune chance à Zidane (46’).
En dépit d’une belle réaction de Belghali – le meilleur algérien sur le terrain – qui parvint à centrer pour Mahrez qui vit son tir contré par un défenseur (50’), les Fennecs ne se relèveront jamais.
L’impuissance des Verts
Paralysés par ce second but, les protégés de Vladimir Petkovic – un sélectionneur qui, par ses changements permanents de joueurs, n’aura jamais su créer un onze cohérent – auront été incapables de se révolter malgré les quelques escarmouches de Hadj Moussa qui tenta sur son coté d’apporter un peu de folie dans cette apathie générale.
La Nati aurait pu aggraver la marque dans le dernier quart d’heure si Zidane n’avait pas été vigilant sur une reprise de Rieder (81’).
En s’inclinant sans panache, l’Algérie laisse beaucoup de regrets à ses supporters et un certain nombre d’interrogations sur le devenir de sa sélection.
Karim Ait Yahia












































