
La ministre du Tourisme et des Industries traditionnelles, Mme Houria Meddahi, et son homologue de la Formation professionnelle et de l’Éducation, Mme Nassima Erhab, ont présidé, mardi, une réunion d’évaluation de la coopération entre les deux secteurs au premier semestre 2026, indique un communiqué publié par le ministère du Tourisme.
« La réunion a porté sur les résultats de l’accord-cadre signé le 10 novembre 2025 et du protocole de coopération relatif au statut des guides touristiques signé le 6 janvier 2026 », précise le ministère.
Il a ensuite salué les efforts déployés par les deux partenaires pour « mettre en œuvre l’accord » qui a permis jusqu’à présent « de réaliser plusieurs opérations de qualité dans le domaine de la formation », et de cibler la formation des acteurs clés du tourisme tels que « les guides touristiques et les artisans ».
Cet accord s’inscrit, selon Mme Meddahi, dans le cadre des efforts déployés par les deux secteurs pour « réglementer les professions et valoriser les ressources humaines en fonction du marché du travail ».
Il entre également dans le cadre de la stratégie économique qui vise « à diversifier l’économie nationale, à créer des emplois et à concrétiser le plan gouvernemental 2026-2028 », détaille la ministre.
Elle a également souligné que la formation avait pour objectif de « qualifier » les ressources humaines capables « de fournir des services touristiques de qualité, de développer les institutions touristiques, de promouvoir la durabilité, d’intégrer la technologie et l’innovation, de moderniser l’activité touristique et de numériser ses institutions », de manière à favoriser « la transformation numérique », et à soutenir « la promotion intelligente de la destination touristique algérienne ».
De son coté la ministre de la Formation professionnelle et de l’Éducation a réaffirmé « l’engagement » de son département « à soutenir les professionnels et les artisans » en annonçant la mise en place de nouvelles formations axées « sur le marketing digital, la photographie professionnelle de produits artisanaux et le perfectionnement des compétences linguistiques et de communication ».
Elle a aussi rappelé la nécessité de former, à travers les 4000 guides touristiques non certifiés, « une main-d’œuvre qualifiée » répondant aux besoins du marché du travail.
Mansouria Fodeili












































