L’Algérie et six autres pays de l’Opep+ – Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés non membres – ont décidé, dimanche, d’une nouvelle hausse collective de leur production de 188.000 barils de pétrole par jour (b/j) à compter du mois d’août prochain, tout en réaffirmant leur volonté de préserver la stabilité du marché.

Cette décision a été prise lors d’une réunion ministérielle, tenue par visioconférence, et regroupant les sept pays de l’Opep+, à savoir l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Irak, le Kazakhstan, le Koweït, Oman et la Russie.

A l’issue de cette réunion, « les sept pays sont convenus de procéder, à compter du mois d’août 2026, à un ajustement collectif de leur production, par une augmentation globale de 188.000 barils par jour, dans le cadre de la reprise progressive des ajustements volontaires supplémentaires annoncés en avril 2023 », précise dans un communiqué le ministère des Hydrocarbures.

Il indique à ce propos que le niveau de production requis pour l’Algérie sera relevé « de 6.000 barils par jour, pour atteindre 1,001 million de barils par jour ». 

De son côté, l’Opep souligne, sur son site web, que les ajustements volontaires supplémentaires pourraient être réintroduits, « en partie ou en totalité, de manière progressive, en fonction de l’évolution des conditions du marché ».

« Les sept pays continueront de suivre et d’évaluer de près les conditions du marché, dans le cadre de leurs efforts continus visant à soutenir sa stabilité », fait  également savoir l’Organisation avant de conclure qu’il est important « d’adopter une approche prudente et de conserver toute la flexibilité nécessaire pour augmenter, suspendre ou inverser le processus de suppression progressive des ajustements volontaires de la production ».

Mansouria Fodeili