
Le Maghreb des films (MDF) revient, du 10 octobre au 19 décembre 2026, pour ses rencontres cinématographiques avec notamment un focus sur la Nouvelle vague et la guerre d’Algérie.
« Comment, du début à la fin de le Guerre d’Algérie, entre 1954 et 1962 donc, les cinéastes français ont-ils exprimé leur intérêt ou leur sentiment pour cette longue période et ses « évènements » ? Comment ont-ils vécu et restitué dans leurs films cette atmosphère de fissure de la société française… ? Ont-ils abordé le sujet frontalement ou bien l’ont-ils fondu, plus ou moins discrètement dans le récit ? », s’interrogent les organisateurs dans le dossier de presse de l’événement.
Apparaissant quasiment dans la même séquence historique, les jeunes cinéastes iconoclastes pouvaient effectivement difficilement ignorer l’actualité de la guerre d’Algérie.
Pour cette nouvelle édition, le Maghreb des films propose donc plus d’une dizaine de longs métrages parmi lesquels Adieu Philippine de Jacques Rozier, le Joli mai de Chris Maker, Le Petit soldat de Jean-Luc Godard ou encore L’Insoumis d’Alain Cavalier.
Organisé en partenariat avec le cinéma Le Louxor, le MDF sera aussi l’occasion de réunir « historiens, universitaires spécialisés, journalistes, critiques, cinéastes… » pour débattre des oeuvres projetées.
Le Festival, c’est également cette année un coup de projecteur, à partir du 30 octobre, sur la question du Sahara Occidental.
« Il s’agit d’aborder une question, revenue il y a peu dans l’actualité géopolitique. Le Sahara occidental constitue un enjeu plus que cinquantenaire et est l’objet d’une lutte ininterrompue », expliquent l’organisation.
Une journée dédiée au cours de laquelle trois films – Sahara Occidental, indépendance ou génocide de Bruno Muet, Polisario, un peuple en armes, de Med Hondo et Fusils et graffitis, de Jordi Oriola Folch – seront diffusés et une table ronde animé par l’historien Gilles Manceron.
Mansouria Fodeili
Programmation complète => https://urls.fr/6DB4EV












































