
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M Kamel Badari, a souligné jeudi à Tlemcen l’engagement de l’Algérie à continuer de mobiliser toutes les capacités scientifiques et techniques disponibles pour protéger les ressources en eau du pays et relever les défis liés à la pollution.
Cette annonce a été faite dans un discours lu en son nom par la directrice générale de la recherche scientifique et du développement technologique du ministère, Mme Ayoudj Fatima, lors de la clôture des travaux de la Conférence internationale sur la protection des voies navigables et la prévention de la pollution environnementale, qui s’est tenue à Tlemcen avec la participation de 35 pays.
A cette occasion, le ministre a rappelé « l’importance stratégique » de protéger les ressources en eau et d’assurer leur durabilité « pour les générations actuelles et futures », considérant l’eau comme « un facteur clé de stabilité ».
Pour ce faire, M Badari a souligné la volonté de l’Algérie « de continuer à exploiter les capacités scientifiques et techniques des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, de renforcer la vigilance scientifique et technologique, de développer des mécanismes d’alerte précoce et de soutenir la prise de décision fondée sur des données scientifiques précises, afin de faire face efficacement aux risques qui menacent les ressources en eau et l’environnement », a-t il détaillé.
Il a ensuite appelé à investir les résultats de ce forum international « dans le lancement d’initiatives concrètes et de projets de recherche conjoints » qui renforceraient la coopération « entre les chercheurs et les institutions », et développeraient « des mécanismes d’échange de données et d’expertise dans le domaine des eaux de surface et souterraines transfrontalières ».
Dans le même contexte, il a souligné l’importance d’instaurer « une culture de responsabilité partagée » en matière de protection de l’environnement et de lutte contre la pollution, « en renforçant la coordination et la coopération entre les institutions scientifiques et les organismes compétents, et en intensifiant les efforts visant à relever les défis environnementaux » qui nécessitent des approches participatives fondées sur « l’échange d’expériences et de connaissances et l’application des résultats de la recherche scientifique »,a précisé le ministre.
Il a conclu en insistant sur la nécessité « de continuer à bâtir des ponts de communication et de coopération entre les chercheurs, les experts et les institutions scientifiques » qui servent les objectifs du développement durable et renforcent « la sécurité de l’eau aux niveaux national et international ».
Amale Hoummati













































