
Le projet de chemin de fer entre Alger et Tamanrasset est l’un des projets stratégiques les plus importants du pays, ont indiqué mercredi à Alger des experts économiques.
Cette déclaration a été faite lors d’un séminaire de dialogue organisé par l’École nationale d’administration et intitulé « Projet du siècle : la ligne ferroviaire Alger-Tamanrasset ».
Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil national économique, social et environnemental, M Mohamed Boukhari, a souligné que ce programme incarnait « une vision globale du développement visant à soutenir l’intégration nationale et à renforcer la coopération africaine ».
Il a aussi estimé que l’investissement dans les infrastructures avait pour objectif de renforcer la capacité de l’Algérie « à réaliser un développement durable, à consolider sa souveraineté économique et à accroître sa compétitivité ».
De son coté, le Directeur général de l’École nationale d’administration, M Abdelmalek Mezhouda, a considéré ce projet comme l’un des « principaux piliers » de la transformation économique, et « une artère stratégique » permettant l’exploitation du potentiel économique des différentes régions du pays et consolidant la position du pays « en tant que plaque tournante logistique et régionale ».
Directeur général de la mobilité logistique au ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, M Abdelhadi Meziani, a quant à lui expliqué que la ligne, qui s’étend sur une distance de 2 006 kilomètres, est conçue pour accueillir des trains pouvant atteindre « une vitesse de 220 kilomètres par heure », et relier Alger à Tamanrasset, en passant par les provinces « de Blida, Médéa, Djelfa, Laghouat, Ghardaïa, El Menia et Aïn Salah », a-t il conclu.
Mansouria Fodeili













































