
La ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie, Mmd Kaouthar Krikou, a annoncé mardi, à Alger, une série de mesures urgentes visant à protéger la faune sauvage dans les zones touchées par les incendies qui ont affecté ces dernières semaines plusieurs wilayas du pays.
C’est à l’occasion d’une réunion de coordination avec les responsables du secteur, les directeurs provinciaux, les représentants de la Fédération nationale des chasseurs et des services vétérinaires, que la ministre a donné des instructions aux acteurs concernés pour fournir, par l’intermédiaire d’équipes vétérinaires spécialisées, « des ressources vitales et des soins aux animaux sauvages blessés », a-t elle précisé.
Elle a en outre souligné l’importance d’accompagner la restauration de la faune sauvage endommagée « d’une approche scientifique et écologique fondée sur des données de terrain et des indicateurs environnementaux », afin de s’assurer que les opérations de réhabilitation « soient compatibles avec les caractéristiques naturelles de chaque site », a-t elle poursuivi.
A cet effet, Mme Krikou a rappelé la nécessité d’assurer « une coordination continue » entre les différentes parties prenantes et de renforcer « le suivi sur le terrain » pour garantir « le traitement rapide des cas recensés et l’efficacité des interventions visant à protéger la biodiversité dans les zones touchées ».
De leur côté, les directeurs de l’environnement des provinces touchées par les feux de forêt – Jijel, Skikda, Annaba, Tizi Ouzou et Béjaïa – ont présenté « un ensemble de mesures prises pour préserver les espèces animales menacées, en coordination avec les autorités locales et les acteurs de la société civile », indique le communiqué du ministère.
Drecteur général de l’Observatoire national de l’environnement et du développement durable, M Karim Arab, a conclu les prises de paroles en passant en revue « les mécanismes d’intervention modernes » – fondés sur la recherche scientifique – qui ont permis « d’évaluer les dommages causés à diverses espèces végétales et animales » et d’envisager l’élaboration de programmes « pour réhabiliter et reboiser » les zones sinistrées.
Mansouria Fodeili












































